Delphine fait du yoga son métier depuis plusieurs années à Gap. Son enseignement est précis, sa communauté de pratiquantes est fidèle, son studio tourne. Tout va bien, sauf le site.
Construit sur Wix il y a quelques années, il fait le minimum. La navigation reste vague, le design vieillit, et les nouvelles élèves continuent d’arriver par Instagram ou le bouche-à-oreille. Jamais par le site.
L’asymétrie est gênante : la qualité de l’enseignement n’a rien à voir avec ce que renvoie la première impression en ligne.

On a passé en revue chaque page de l’existant, gardé ce qui fonctionnait, retravaillé ce qui méritait d’être affiné, et reconstruit le reste de zéro sur WordPress. Le délai annoncé, sept jours, est tenu sans glissement.
Trois axes en parallèle, parce que le visiteur, lui, ne fait pas la différence entre un beau site et un site bien construit : il ressent l’ensemble.
Le design. Palette douce, photos mises en valeur, respiration entre les sections, typographie qui prend son temps. Un site qui ressemble à un cours, pas à un catalogue.
L'ergonomie. Le parcours pensé depuis le point de vue d'une future élève qui hésite, pas d'une visiteuse qui sait déjà. Cours, tarifs, réservation accessibles en deux clics.
Le SEO local. Structure des titres, balises meta, schéma local pour Google, vitesse, Core Web Vitals. Pour que les recherches "yoga Gap" ou "cours yoga Hautes-Alpes" ramènent du trafic qualifié, sans le forcer.
La prise en main. Delphine repart avec la main sur son back-office, capable de gérer la suite. Le sur-mesure, c'est aussi ne pas dépendre de moi après livraison.

Les réservations passent désormais par le site, ce qui libère Delphine des allers-retours par message pour gérer les inscriptions. Le parcours visiteur est fluide, du premier clic à la prise de contact.
Et puisqu’on est entre nous : c’est exactement ce que je préfère dans ce métier. Voir une activité bien faite, bien vivante, enfin présentée comme elle le mérite. Pas une vitrine de plus. Une vraie porte d’entrée.
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